Overblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Photos et vidéos reportages personnels sur la vie culturelle , associative monséguraise Agenda, Mémo du monségurais (33580)

Publicité

Chambonnières-Couperin Orgue (vidéo)

 Michel Gonzalez joue une chaconne et une passacaille de Chambonnières
et un extrait de Louis Couperin, sur notre orgue de Monségur.

Jacques Champion de Chambonnières (XVII ème siècle) est considéré comme le fondateur de l'École française de clavecin. Issu d'une famille de musiciens et d'organistes au service des rois de France depuis François Ier ,  claveciniste incomparable selon ses contemporains c'est en effet le premier qui acquiert une réelle notoriété de compositeur et d'interprète sur cet instrument auquel est vouée toute son œuvre. C'est lui qui découvrit le talent de Louis Couperin et le fit venir à Paris. Il donnait des concerts privés chez lui, engageant des musiciens à grands frais, et prétendait faire de la musique en dilettante.

Musicien fastueux qui roulait carrosse et se voulait grand seigneur, il tomba en disgrâce pour avoir refusé de jouer la basse continue dans des œuvres de Jean-Baptiste Lully, tâche qu'il considérait comme indigne de lui.

Louis Couperin est un musicien français né à Chaumes-en-Brie vers 1626 et mort à Paris le 29 août 1661. Il est, avec son neveu François le plus illustre membre de la famille Couperin.

Avec ses deux jeunes frères, François et Charles, il offre une aubade à Jacques Champion de Chambonnières, le jour de la Saint-Jacques. Celui-ci, agréablement surpris, s'enquiert de l'identité de ces jeunes gens et les invite à sa table. Impressionnné par le talent de l'aîné, il le fait venir à Paris vers 1650 : Louis Couperin y devient rapidement organiste titulaire de l'église Saint-Gervais, et se fait remarquer comme gambiste et claveciniste.
(source renseignements = wikipédia)

Si Louis Couperin ne possède pas l’élégance du style de Champion de Chambonnières, ses audaces harmoniques n’ont pas leurs pareilles et l’emportent sur la sagesse de celui-ci. Quant aux œuvres pour orgue, certaines sont traditionnelles et proches des pages de Titelouze, bien que moins sévères que celles-ci en raison de leur lyrisme évident; d’autres nettement modernes, surtout lorsqu’elles innovent à l’orgue dans un genre qui devint très vite caractéristique des organistes français; ainsi, telle Fantaisie  en sol  mineur est une sorte de ricercare  en style fugué qui invite nettement à confier la partie de basse à un jeu d’anche, trompette ou cromorne.
(source:
http://100musique.free.fr/histoire/compostr/couper_l.htm)

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article